Don Pasquale - Donizetti

mise en scène, décors et costumes : Pierre-Emmanuel Rousseau

co-production : TOBS - Opéra-Théâtre de Metz

photos : Ben Zurbriggen

" (...) Pierre-Emmanuel Rousseau - qui signe la mise en scène, comme les décors et les costumes - renouvelle radicalement sa lecture dramatique (....). N'étaient ces réserves, le jeu valait la peine d'être tenté. (...) C'est une réussite visuelle incontestable. Le dernier acte constitue le point d'orgue, avec sa scène nocturne. La fantaisie, les clins d'oeil captivent autant que le chant. (...) "

                                                   ForumOpera.com, novembre 2017

" (...) Pierre-Emmanuel Rousseau fait du couple Norina-Malatesta les deux grands manipulateurs de l'intrigue. Tels Merteuil et Valmont ou Bonnie et Clyde, les deux complices orchestrent les multiples rebondissements d'une action volontairement située dans l'environnement cruel et libertin de la commedia dell'arte. (...) L'extrême stylisation des décors, des costumes et de la gestuelle, inattendue dans un ouvrage relevant  de cette période du romantisme, rappelle à point nommé les origines de l'opera buffa italien (...). Le graphisme du décor, fait d'une étrange imbrication de damiers, souligne l'impression d'étouffement et d'enfermement visiblement souhaitée par la mise en scène (...) ".

ResMusica, novembre 2017

" (...) ce Don Pasquale réserve d'excellents moments, musicalement comme dramatiquement. le deuxième acte, son final tout particulièrement, vif, piquant, coloré, et le troisième seront très appréciés. Le décor, les costumes et les lumières sont signés du metteur en scène, et leur cohérence va sans dire. La commedia dell'arte ne se limite pas seulement aux personnages et à leur jeu. Le  décor, ingénieusement conçu (...) les costumes, mi-XVIIIème mi-kitsch, sont parfaitement appropriés (...) C'est un régal. Les éclairages, changeants, souvent crus, participent à la vivacité de l'ouvrage. (...) Une comédie surprenante, cruelle et grinçante et un excellent moment de détente. "

Classiquenews.com, novembre 2017

" (...) La mise en scène de Pierre-Emmanuel Rousseau développe un Don Pasquale polymorphe, mélangeant couleurs vives, éléments de la commedia dell'arte et clins d'oeil au Bourgeois Gentilhomme (...) "

Olyrix, novembre 2017

" (...) La mise en scène de Pierre-Emmanuel Rousseau est vivante et ingénieuse : dans un décor XVIIIème de fantaisie, l'enchainement des scènes, les entrées et les sorties des chanteurs, se déroulent sur un rythme alerte, gardant le spectateur en alerte (...) "

Odb-opera.com, novembre 2017

" (...) Pierre-Emmanuel Rousseau, der für Regie, Ausstattung und Kostüme verantwortlich zeichnet, macht mit einem schimmernden Karomuster im Dekor eine geschickte Parallele zum Trugbild "Magic Eye". (...) Rousseau erliegt jedoch nicht der Verlockung, diesen "verbürgerlichten" Buffo-Stoff im Kitsch zu ertränken. Der Regisseur stellt dem triebhaften Treiben zwischen Salon, Boudoir und Rosengarten pointierten Witz und eine präzise Personenführung entgegen. Versetzt in die Zeit des venezianischen Karnevals, macht es Sinn, dass der geschmähte Ernesto als Pierrot Lunaire in Erscheinung tritt, der Notar in der erweiterten Rolle eines Dieners im Harlekinkostüm für Lacher sorgt und der Chor im Brokat klotzt. "

Berner Zeitung, septembre 2016

" (...) In der Inszenierung und mit Dekor und Kostümen von Pierre-Emmanuel Rousseau wird dieses auf die Commedia dell'Arte zurückgehende "Märchen" so verspielt, witzig, manchmal bewusst an die Grenzen des Kitsch gehend, aber mit diesen Grenzen eben auch ganz verspielt umgehend, umgesetzt, dass es ein Vergnügen und eine Freude ist. "

Swissclassic.org, septembre 2016

" (...) Die Charaktere entsprechen den Typen der Commedia dell'Arte, und genau dort platziert der junge, mit stringenter Personenführung auftrumpfende Regisseur Pierre-Emmanuel Rousseau die Protagonisten (...) Er verzichtet auf hemdsärmeligen Klamauk und Gags, vertraut dem Witz des Librettos. Inmitten eines aus Art-Deco-Tapeten und surrealistischem Dekor geschaffenen Tableau setzt er auf kammerspielartige Interaktionen der Akteure. "

Schweiz am Sonntag, septembre 2016