Presse

Il Barbiere di Siviglia - Rossini

Opéra de Rouen - Normandie

 

 " (...)  Le plaisir de revoir le brillant travail de Pierre-Emmanuel Rousseau est réel. Le pari d'animler constamment le plateau avec des personnages secondaires, sans jamais nous distraire de l'intrigue, ni occulter la musique, est tenu, comme celui de rendre à l'ouvrage de Rossini toute sa dimension bouffe, avec une drôlerie qui ne se dément jamais (...) "

Opéra Magazine, novembre 2019

 

" (...) Dans un décor très esthétique et typique, une structure unique servant à figurer une cour (avec ses carrelages arabo-andalous, typiques de Séville) puis l’intérieur de la maison de Bartolo (avec ces mêmes carrelages et une somptueuse couleur rouge sang de bœuf), les éclairages de Gilles Gentner contribuent à caractériser les lieux et les situations. Dans les somptueux costumes qu’il a conçus (ainsi que le décor), Pierre-Emmanuel Rousseau propose une mise en scène efficace, épousant le parti pris rossinien en inscrivant cette intrigue dans un mouvement perpétuel. L’entrain est assumé par les personnages qui bougent sans cesse et il est relayé, quand ils doivent s’immobiliser, par deux acteurs figurant deux vieux laquais. Les gestes et rituels constants de servilité, articulent les numéros en se succédant au fil de l’œuvre. Les mouvements sont parfois de simples déplacements, mais souvent, dans les chœurs et les ensembles, ils sont chorégraphiés et impliquent même les solistes, entre jazz et Broadway ! (...)

Olyrix, septembre  2019

" (...) Principaux atouts de cette luxueuse mise en scène, théâtralisée à l’extrême, qui nous emporte d’emblée à Séville : un intelligent dispositif scénique permettant des changements de lieux fluides – quasi magiques ! De superbes décors imprégnés d’une esthétique à la Goya qui ravit. De magnifiques costumes, en phase avec l’époque de la création, contribuant fortement à la caractérisation des personnages. Sans oublier les élégants vêtements aux soyeuses doublures colorées portés par les chœurs et figurants dont les déplacements, réglés au cordeau, devraient s’améliorer au fil des représentations. (...) "

ForumOpéra.com, septembre 2019

" (...) Pierre-Emmanuel Rousseau choisit de représenter les lieux avec une grande sobriété. Trois murs aux teintes chaudes dessinent un quadrilatère qui figure tantôt la rue sévillane, tantôt l’appartement de Rosine. C’est dans cet espace géométrique qu’évoluent des personnages habillés à la mode du début du XIXe siècle. Tous paraissent sortis de tableaux de Francisco de Goya. Mieux : la dramaturgie paraît tout entière conçue comme un vaste tableau dont les personnages seraient magiquement saisis par le mouvement de la vie et par une frénésie croissante. Voilà une belle idée qui met en valeur les effets comiques et évite toute lourdeur. Dans ce spectacle où les persiennes claquent plus que les portes, la farce prend un tour poétique et fantasque ; la folie s’empare de tous dans un mouvement de plus en plus dansant, associant solistes et troupe militaire – remarquable chœur Accentus ! – et transformant le melodramma buffo en revue de music-hall lors du finale de l’acte I. Antonello Allemandi conduit l’orchestre de l’Opéra de Rouen avec assurance et fait danser la musique de Rossini. (...)

Premiere-loge.fr, octobre 2019

" (...) Dans une mise en scène subtile et parfaitement réglée, l'opéra de Rossini réaffirme son extraordinaire impact dramatiue et rajeunit sous le coup d'une nouvelle génération de chanteurs déjà au sommet (...) Ala fois beau, drôle et bien chanté, de facture classique mais non sans analyse pertinente de l'oeuvre et de son temps, voilà un spectacle consensuel qui ne tombe jamais dans la facilité. le public rouennais l'a ovationné à l'issue de la représentation, belle preuve de cette réussita incontestable (...) "

Toutelaculture.com, octobre 2019

Le Comte Ory - Rossini

Opéra de Rennes

" (...) A la mise en scène, l'homme-orchestre Pierre-Emmanuel Rousseau sait créer l'ambiance lyrique et sensuelle de ce curieux opéra-bouffe français, en osant transposer le huis clos de la Picardie  du XVIIIème siècle à un palace vieille France de 1960, d'une invention ravissante  (...) Alliant fantaisie, classe et élégance, ses costumes semblent également le point fort du créateur (...) Le défi est relevé de faire vivre la roublardise rossinienne (...) "

Anaclase.com, janvier 2019

" (...) En conclusion, le spectacle est un vrai régal qui garde bien l'esprit de Rossini, une comédie basée sur les changements de rôles, sur fond d'anticléricalisme et de faux prophètes. Rousseau y a ajouté une touche de  dimension féministe. La magnifique interprétation musicale illustre parfaitement cette mise en scène. "

Agence Bretagne Presse, janvier 2019

" (...) Pierre-Emmanuel Rousseau choisit quant à lui de planter son décor pendant la guerre d'Algérie. La transposition est efficace (...) Cet ancrage historique est également l'occasion pour cet artiste aux talents de couteau suisse - il signe mise en scène, décors, costumes et lumières - de nous régaler d'une esthétique actuellement en vogue (...) Le metteur en scène, comme il se doit avec ce type de répertoire, a su placer le rythme centre de sa proposition (...) Sa direction d'acteur est extrèmement précise, elle donne notamment à chaque membre du choeur l'occasion de camper toute une palette de personnalités. ses costumes reflètent ce travail d'orfèvre : colorés, délicieusement fifties, tous individualisés, ils ont très réussis (...)

ForumOpéra.com, janvier  2019

" (...) Le travail de mise en scène est très vivant et va crescendo au cours du déroulement. Pierre-Emmanuel Rousseau s'en donne à coeur joie au cours du deuxième acte donnant au comique une dimension égrillarde  et follement drôle. Le choeur des chevaliers devenant d'humbles nonnes lorsque la situation l'exige et célébrant férocement le vin quelques instants plus tard est à se tordre de rire (...)"

Unidivers.fr, janvier 2019

Il Barbiere di Siviglia - Rossini

Opéra National du Rhin

 

" (...) Ce Barbiere est une merveille de grâce, d'intelligence et un plaisir des yeux permanents. La distribution brille par un jeu d'acteurs époustouflant. une réussite totale à mettre à l'actif du jeune metteur en scène, Pierre-Emmanuel Rousseau".

Classiquenews.com, janvier 2019

 (...) Auteur également des décors et des costumes, le metteur en scène français a choisi de situer l'action dans un lieu clos unique, à la plastique réussie (...) Les multiples portes, portails et fenêtres permettent des entrées, des sorties, des courses, qui installent une manière de frénésie très rossinienne. (...) Pierre-Emmanuel Rousseau impose une conception très personnelle des protagonistes (...) On ne s'ennuie pas ! (...) Gros succès public, pour un spectacle presque parfait. "

Opéra Magazine, novembre 2018

 " Ce Barbier de qualité bénéficie en premier lieu de la mise en scène de Pierre-Emmanuel Rousseau qui a aussi assuré décors et costumes. Rien de révolutionnaire certes dans ce spectacle bien ficelé qui nous introduit dans l'Espagne éternelle avec ses attributs traditionnels si chers aux huiles de Goya ou de Velasquez. Tout est pourtant tiré au tiré au cordeau et respectueux du style avec un accent porté sur les émois de la jeunesse vibrante (…)"

Classica, novembre 2018 

(...) la direction d'acteur séduit dans l'ensemble (...) Les personnages sont en tout cas bien dessinés (...) Par ailleurs, les mouvements sont finement réglés et parfaitement en musique, comme ces coups de brosse infligés par Berta à Rosina quiq se synchronisent avec les vocalises du "Una voce poco fa" "

ForumOpéra, octobre 2018

" (...) Ce qui frappe en premier, c'est l'énergie débordante, la vitalité quasi adolescente, la liberté scénique, des trois interprètes principaux, en parfaite adéquation physique avec l'âge de leurs personnages (...) La mise en scène est sans suprise, classique mais d'un goût très sûr et fonctionne parfaitement (...) Un tel ouvrage bouffe exige une mécanique scénique soigneusement huilée, ce que réalise Pierre-Emmanuel Rousseau"

Resmusica, septembre 2018

" (...) La  direction musicale trouve un parfait complément dans la mise en scène élégante, racée, drôle que propose Pierre-Emmanuel Rousseau. Aucun temps mort dans ce spectacle trépidant, qui évite pourtant l'accumulation de gags. Des gags, il y en a, (...) mais ils ne se superposent pas à l'action : ils la rythment, la progression dramatique étant également assurée par une direction d'acteurs précise et efficace (...)

Olyrix, septembre 2018

" (...) La mise en scène enlevée et pétillante de cette pièce pleine d'humour est signée Pierre-Emmanuel Rousseau (...)"

FranceInfo, septembre 2018

" (...) Chapeau bas à Pierre-Emmanuel Rousseau, qui réussit comme peu de metteurs en scène avant lui à mettre en lumière la Séville classique qui baigne le livret (...) La direction d'acteurs n'est pas en reste, réglée au cordeau, d'une vivacité qui n'est jamais précipitation, franchement drôle sans jamais sombrer dans la vulgarité, un modèle du genre (...) Preuve éclatante qu'une mise en scène d'opéra peut se vouloir classique sans pour autant demeurer figée (...)"

Classiquenews.com, octobre 2018

" (...) La production de Pierre-Emmanuel Rousseau est appelée à devenir un classique. D'emblée ! Lisible à l'extrême, profondément fidèle à la lettre et à l'esprit de ce chef d'oeuvre, fortement ancrée dans son hispanité, elle fourmille de mille détails qui font mouche (...) La réussite n'en est pas moins remarquable d'autant que Pierre-Emmanuel Rousseau, véritable homme-orchestre, déploie aussi un vrai talent de décorateur et de costumier ce qui confère à sa production une parfaite cohérence et à ses rouages quelque chose de parfaitement huilé (...)"

Odb-opéra, septembre 2018

" (...) A l’image de la musique et de la direction orchestrale, sa mise en scène s’avère de bout en bout pétillante, réjouissante et d’une remarquable fluidité. Tirant parti d’une distribution vocale où les chanteurs ont l’âge des personnages, il y insuffle un véritable esprit de troupe, avec un mouvement et une complicité qui n’appartiennent qu’au théâtre. Homme aux multiples talents, il signe également les décors – un espace qui sent bon l’Andalousie avec ses azulejos, son patio orné d’un bassin central, et ses Madonnes habillées d’or – et les costumes, très fidèles à l’esprit de ce que l’on a vu dans cet ouvrage depuis deux siècles (avec cependant une pointe de fantaisie supplémentaire...). Bref, pas d’incongruités ici, sinon beaucoup d’humour, un respect entier de l’ouvrage et surtout une admiration émue – cela se sent à chaque instant – pour le chef d’œuvre de Rossini (...) "

Opera-Online, septembre 2018

Les Fées du Rhin - Offenbach

Opéra de Tours / Theater Orchester Biel-Solothurn

"Recréation magique à l’Opéra de Tours (...)  Dans les Balkans au XXè siècle, des villageois se font attaquer puis martyriser par une horde de mercenaires sans scrupule : le capitaine Conrad et ses sbires font régner un climat d’oppression et de peur ; la barbarie occupe tout le plateau, viols, tortures, terreur à l’envi… Pas de fleuve impétueux, ni de répit pour le bon peuple. Mais une scène fermée, asphyxiante, traitée comme un piège collectif… Voilà pour le climat général. Le metteur en scène Pierre-Emmanuel Rousseau inscrit toute l’action des 4 actes dans une seule et même forêt ; le tableau le plus saisissant sur le plan visuel, étant ce fameux acte féerique, celui des elfes, où paraissent en réalité sous la forme de femmes animales ou décapitées, les purs esprits des victimes sacrifiées qui célèbrent en un hymne puissant le pouvoir réparateur de la Nature profonde, mystérieuse, énigmatique (…) Magistrale résurrection "
 

Classiquenews.com, septembre 2018

 

" (...) Encerclé par une forêt de plus en plus prégnante, lieu incertain où tout peut arriver, ce huis-clos oppressant est développé avec finesse par Pierre-Emmanuel Rousseau. Il crée une atmosphère suintant  de tension et d'éclats émotionnels qui s'opposent avec l'impavidité d'une nature implacable. (...) La direction d'acteurs se coule, elle aussi, dans les attendus du Grand Opéra, ses outrances de la surnature et ses rebondissements spectaculaires, tout en lovant avec finesse, dans les affects des protagonistes, tout un monde lointain  sous le signe d'une religiosité mâtinée de mythes païens résurgents. A quelques scories près, Pierre-Emmanuel Rousseau signe à nouveau une très efficace production et ce malgré un budget serré(...) "

Odb-opera, octobre 2018

" (...) Il est indéniable que sa mise en scène fonctionne. Nous sommes transportés au milieu de la guerre des Balkans (...) et s'il est bien aidé par un plateau d'artistes exceptionnels scéniquement, il y a une force visuelle d'une intensité rare, au point d'être vraiment mal à l'aise dans la scène finale du premier acte (...) Le réalisme du travail scénique fonctionne parfaitement. Bravo "

Olyrix, septembre 2018

" (...) Pierre-Emmanuel Rousseau transpose astucieusement l'action dans les Balkans au temps de la guerre de Bosnie (...) La direction d'acteurs est sobre et efficace (...) "

ForumOpéra, octobre 2018

" (...) Pierre-Emmanuel Rousseau assure avec habileté la transition entre réalité et un romantisme onirique proche de l'Oberon de Weber (...) "

Concertclassic.com, septembre 2018

L'Italiana in Algeri - Rossini

Blackwater Valley Opera Festival

"Pierre-Emmanuel Rousseau's production presents Mustafa as the owner of an international hotel ansd Isabella as a glamourous fashion model. The stables get a Moorish make-over and the concept works very well.The production is delightfully over the top as the cast embrace the silliness of it all and turn in fine slapstick comic performances  throughout (...)"

IrishExaminer, may 2018 

Le Pays du Sourire - Lehar

Opéra Grand Avignon

"Parmi toutes les nombreuses productions que nous avons eu l'occasion de voir en France, voici de très loin la meilleure au regard de l'intelligence de la mise en scène (...) comme de la restitution scrupuleuse de cet indicible climat propre à l'oeuvre de Lehar, dont à peu près seuls les Autrichiens et les Hongrois ont su préserver la perfection de l'execution. (...) Tout cela Pierre-Emmanuel Rousseau (...) l'a traduit avec autant d'intelligence que de sensibilité, rendant au théâtre (et donc à l'opérette) sa dignité par une direction d'acteurs acérée et émouvante, où la sensualité, l'érotisme et la violence sont fort justement parties prenantes. Sa mise en scène est empreinte d'un rare pouvoir de fascination"

Opérette-Théâtre Musical, avril 2018

"Pierre-Emmanuel Rousseau, à qui l'on déjà quelques belles réussites (...) fait partie des metteurs en scène qui connaissent la musique, l'écoutent et construisent leur vision de l'oeuvre à partir d'elle, avec elle, et jamais contre elle. sa vision profondément mélancolique du Pays du Sourire est éminemment cohérente, poétique également et très séduisante visuellement. les décors et les costumes, qu'il a également conçus, sans renoncer à la nécessaire couleur locale (...) sont à la fois sobres et très beaux, et suscitent même une salve d'applaudissements quand le rideau se lève au second acte (fait assez rare pour être souligné) "

Olyrix, mars 2018

"Une mise en scène qui fait évoluer les personnages comme des pantins dans les très beaux décors de Pierre-Emmanuel Rousseau qui a conçu également de superbes costumes. La magnificence des couleurs, des images et des textures  rend justice à l'opérette "romantique" de Léhar, à la dimension viennoise du premier acte tout autant qu'à la représentation de la Chine traditionnelle des actes II et III "

ForumOpéra, mars 2018

"Travail sensible et intelligent du metteur en scène français Pierre-Emmanuel Rousseau, qui signe également les magnifiques décors et costumes du spectacle (...) "

Opera-Online, mars 2018

"Donné en co-production, importé de Tours où il a reçu un accueil délirant, le spectacle, monté comme une revue, pourléché, élégant, luxueux signé par Pierre-Emmanuel Rousseau a gardé tout son charme, ses costumes et décors tout leur éclat (...)

Podcastjournal, mars 2018

"(...) L'ensemble scénique très coloré évoque le derneir faste et la grandeur illusoire d'un monde voué à disparaître, tel le bouquet final de feux d'artifices, dont la beauté est plus éclatante mais si fragile avant la chute (...) on espère vivement les reprises nombreuses  de cette production qui mérite vraiment d'être vue partout"

TouteLaCulture, mars 2018

Don Pasquale - Donizetti

Opéra de Metz-Métropole

(...) Pierre-Emmanuel Rousseau - qui signe la mise en scène, comme les décors et les costumes - renouvelle radicalement sa lecture dramatique (....). N'étaient ces réserves, le jeu valait la peine d'être tenté. (...) C'est une réussite visuelle incontestable. Le dernier acte constitue le point d'orgue, avec sa scène nocturne. La fantaisie, les clins d'oeil captivent autant que le chant. (...)

                                                   ForumOpera.com, novembre 2017

(...) Pierre-Emmanuel Rousseau fait du couple Norina-Malatesta les deux grands manipulateurs de l'intrigue. Tels Merteuil et Valmont ou Bonnie et Clyde, les deux complices orchestrent les multiples rebondissements d'une action volontairement située dans l'environnement cruel et libertin de la commedia dell'arte. (...) L'extrême stylisation des décors, des costumes et de la gestuelle, inattendue dans un ouvrage relevant  de cette période du romantisme, rappelle à point nommé les origines de l'opera buffa italien (...). Le graphisme du décor, fait d'une étrange imbrication de damiers, souligne l'impression d'étouffement et d'enfermement visiblement souhaitée par la mise en scène (...).

ResMusica, novembre 2017

(...) ce Don Pasquale réserve d'excellents moments, musicalement comme dramatiquement. le deuxième acte, son final tout particulièrement, vif, piquant, coloré, et le troisième seront très appréciés. Le décor, les costumes et les lumières sont signés du metteur en scène, et leur cohérence va sans dire. La commedia dell'arte ne se limite pas seulement aux personnages et à leur jeu. Le  décor, ingénieusement conçu (...) les costumes, mi-XVIIIème mi-kitsch, sont parfaitement appropriés (...) C'est un régal. Les éclairages, changeants, souvent crus, participent à la vivacité de l'ouvrage. (...) Une comédie surprenante, cruelle et grinçante et un excellent moment de détente.

Classiquenews.com, novembre 2017

(...) La mise en scène de Pierre-Emmanuel Rousseau développe un Don Pasquale polymorphe, mélangeant couleurs vives, éléments de la commedia dell'arte et clins d'oeil au Bourgeois Gentilhomme (...)

Olyrix, novembre 2017

(...) La mise en scène de Pierre-Emmanuel Rousseau est vivante et ingénieuse : dans un décor XVIIIème de fantaisie, l'enchainement des scènes, les entrées et les sorties des chanteurs, se déroulent sur un rythme alerte, gardant le spectateur en alerte (...)

Odb-opera.com, novembre 2017

Le Pays du Sourire - Lehar

Opéra de Tours

 (...) La vision de Pierre-Emmanuel Rousseau s'accorde presque toujours au souci de grandeur dont témoigne la direction musicale. Contraste entre le salon viennois "Art nouveau" du I, et les deux actes de Chine : paravents de soie, lanternes rouges, costumes somptueux des dignitaires et des princesses - la référence cinématographique (Le Dernier Empereur, Epouses et concubines) affleure. (...) Devant une salle comble et comblée, l'opérette se porte plutôt bien. (...)

Opéra Magazine, février 2017

(...) Une fois l'entracte passé, la mise en scène imaginée par Pierre-Emmanuel Rousseau prend toute sa force, visuellement somptueuse (...). Le scénographe français, également signataire des décors comme des costumes, s'est totalement mis au service du livret qu'on lui a confié. Et ce respect, qui passe également par une direction d'acteurs sensible autant que précise et fouillée, est à saluer (...). Un superbe spectacle qui referme l'année 2016 sur une note nostalgique.

Classiquenews.com, janvier 2017

(...) La production réglée par Pierre-Emmanuel Rousseau, lequel signe également décors et costumes, (...) ne se limite pas à un dépaysement plastique (...). L'opium auquel se confie le Prince, allongé, pour oublier ses remords, son mal-être et sa charge n'ignore pas les conséquences des deux guerres qui empoisonnèrent la région au dix-neuvième siècle (...). D'une évidente cohérence visuelle, le divertissement n'interdit pas une sincérité dramatique, qui ne reste pas prisonnière des circonstances du calendrier - la fin tragique en témoigne (...).

ConcertoNet.com, décembre 2016

(...) Avec des costumes somptueux, des décors magnifiques de Pierre-Emmanuel Rousseau, qui signe aussi la mise en scène, ce "Pays du Sourire" déploie les fastes du grand spectacle. Une opérette entrele champagne qui enivre la ville encore heureuse des années 20 où tout est permis et la Cité Interdite qui, dans des des brumes d'encens et d'opium, réveille, à l'ombre des lampions de papier et de la figure tutélaire de Qianlong, les images d'un rêve d'Orient (...).

La Nouvelle République, décembre 2016

 

Don Pasquale - Donizetti

Theater Orchester Biel - Solothurn

(...) Pierre-Emmanuel Rousseau, der für Regie, Ausstattung und Kostüme verantwortlich zeichnet, macht mit einem schimmernden Karomuster im Dekor eine geschickte Parallele zum Trugbild "Magic Eye". (...) Rousseau erliegt jedoch nicht der Verlockung, diesen "verbürgerlichten" Buffo-Stoff im Kitsch zu ertränken. Der Regisseur stellt dem triebhaften Treiben zwischen Salon, Boudoir und Rosengarten pointierten Witz und eine präzise Personenführung entgegen. Versetzt in die Zeit des venezianischen Karnevals, macht es Sinn, dass der geschmähte Ernesto als Pierrot Lunaire in Erscheinung tritt, der Notar in der erweiterten Rolle eines Dieners im Harlekinkostüm für Lacher sorgt und der Chor im Brokat klotzt.

Berner Zeitung, septembre 2016

(...) In der Inszenierung und mit Dekor und Kostümen von Pierre-Emmanuel Rousseau wird dieses auf die Commedia dell'Arte zurückgehende "Märchen" so verspielt, witzig, manchmal bewusst an die Grenzen des Kitsch gehend, aber mit diesen Grenzen eben auch ganz verspielt umgehend, umgesetzt, dass es ein Vergnügen und eine Freude ist.

Swissclassic.org, septembre 2016

(...) Die Charaktere entsprechen den Typen der Commedia dell'Arte, und genau dort platziert der junge, mit stringenter Personenführung auftrumpfende Regisseur Pierre-Emmanuel Rousseau die Protagonisten (...) Er verzichtet auf hemdsärmeligen Klamauk und Gags, vertraut dem Witz des Librettos. Inmitten eines aus Art-Deco-Tapeten und surrealistischem Dekor geschaffenen Tableau setzt er auf kammerspielartige Interaktionen der Akteure.

Schweiz am Sonntag, septembre 2016

Le Convenienze ed Inconvenienze teatrali - Donizetti

Teatro Comunale di Treviso 

(...) e sostenuta a dovere da una regia mostratasi spedita, espressiva e fantasiosa, che mai calca la mano sull'aspeto più farsesco d'un libretto affrontato con la levità e l'ironia di una pochade di Feydeau. Restave da completare il tutto con l'aspetto visivo: qui Rousseau si è poi preso carico anche delle scenografie - modellando abilmente un teatrino di provincia completo di retroscena e camerini - e dei gradevoli costumi di pretto aspetto ottocentesco (...) .

Teatro.it, novembre 2015

(...) Lo spettacolo, interamente curato dal francese Pierre-Emmanuel Rousseau, si rifà al teatro ottocentesco, come tributo all'ambiente originale in cui agivano i personaggi trattati. Le sue trovate calzano bene all'allestimento, tradizionale ma mai antiquato. La vena divertita chepervade la narrazione non cede il passo alle idee facili e d'effetto: tutto appare ben congegnato e il divertimento è raggiunto con grazia e buongusto (...) .

Apemusicale.it, novembre 2015

(...) Regia, scene e costumi erano di unica mano, quella di Pierre-Emmanuel Rousseau, il quale ha impostato la vicenda agli inizi del 1900 in un classico teatro d'opera. Scena quasi fissa (...) ma ben constetualizzata nell'ambiente teatrale che poi non è molto diverso da quello odierno. Costumi di ottima fattura con bei cromatismi e un tocco di opulenza che in tale situazione imprimevano una leggera gioiosità. I personaggi erano ben focalizzati nei loro ruoli e mai sopra le righe. Non sono mancate, doverosamente, gags divertenti e situazioni di battibecchi sempre sul filo della più credibile simpatita. (...) Un vero spasso per questo spettacolo, comico, brillante, accattivante (...) la drammaturgia era incalzante e la scena sempre diversa (...) .

Operalibera.net, novembre 2015

Le Comte Ory - Rossini

Theater Orchester Biel - Solothurn

(...) Pierre-Emmanuel Rousseau signe une mise en scène inventive dominée par deux rôles féminins rayonnants (...) Loin d'être gêné par le plateau plutôt étroit, Pierre-Emmanuel Rousseau fait en sorte que les solistes et les choristes soient en interaction permanente (...) Sur le plateau, le jeu est formidablement vivant, solistes et choristes unis dans le même tempo enlevé.

Le Temps, 10 octobre 2015

(...) Regisseur und Ausstatter Pierre-Emmanuel Rousseau beweist nach der tollen "Turco" Inszenierung erneut sein Händchen für die Opera-Comique (...)

Schweiz am Sonntag, septembre 2015

(...) Pierre-Emmanuel Rousseau hate eine elegante Lösung gefunden, sein "Ory" spielt um 1960 (...)

Bieler Tagblatt, septembre 2015

Distinguierte Geschäftigkeit in der Empfangshalle eines Hotels, man wähnt sich in den späten Fünfzigern. Der

Esprit von Chanel und Dior ist allgegenwärtig (...) 

Berner Zeitung, septembre 2015

Pomme d'Api / Monsieur Choufleuri ... - Offenbach

Opéra de Chambre de Genève

(...) avec un modeste décor composé de trois bouts de ficelles (un canapé, une table et quelques chaises), le metteur en scène Pierre-Emmanuel Rousseau fait des merveilles, réussissant à concevoir un diptyque pétillant et enlevé, sans aucun temps mort, où les gags et les situations cocasses s’enchaînent sans discontinuer. (...) Une magnifique soirée lyrique sous les étoiles .

Concertonet.com, juillet 2015

(...) Pierre-Emmanuel Rousseau (qui signe également décors et costumes) livre une mise en scène alerte et drolatique, ne lésinant ni sur les gags, ni sur les anachronismes. Au regard de l’exiguïté des lieux, la scénographie est spartiate mais fonctionnelle - : un divan, une table, quelques chaises et de très beaux panneaux reproduisant des lithographies du Palais Garnier.

Classiquenews.com, juillet 2015

Viva la Mamma - Donizetti

Theater Orchester Biel - Solothurn

 

(...) Mit seiner ideenreichen Personenführung hat Regisseur Pierre-Emmanuel Rousseau die Komik dieses Buffostücks im Theater um das Theater wunderbar ausgereizt; dabei ist ihm ein Glanzstück gelungen (...) Bühnenbild und Kostüme gaukeln die plüschigen Zeiten des Theaters vor zwei Jahrhunderten vor, bemalte Bühnenprospekte und oppulente Kostüme sorgen für historisches Opernflair.

 

Schaffhauser Nachrichten, septembre 2014

 

(....) Sein "Turco in Italia" vom letzten Jahr ist unvergessen, und weil mit Pierre-Emmanuel Rousseau auch derselbe Regisseur inszeniert, ist der Spass garantiert (...)

 

Berner Kulturagenda, septembre 2014

 

(...) Regisseur Pierre-Emmanuel Rousseau ist es gelungen, die singenden Akteure darin zu bestärken, sich für einmal selbst auf die Schippe zu nehmen und Unarten, die im Normalfall ja unterdrückt oder abgeschliffen werden müssen, beherzt auszuspielen. Ja, sich sozusagendie Eitelkeiten von der Seele zu singen. Trotz deftigem Klamauk sieht Pierre-Emmanuel Rousseau unter den Karikaturen immer noch den Menschen (...) Perfektes Timing auf der Bühne und im Graben vermengen die Bieler Buffo-Ingredienzien zu einem hochsterhenden Opernabend.

 

Schweiz am Sonntag, septembre 2014

 

(...) Le regard est non seulement accaparé par le centre de la scène, il est littéralement atomisé, tant les informations sont denses et arrivent de toutes parts (...) Pour l'auditeur friand de moments scintillants, il se verra totalement comblé. De plus, le personnage de la Mamma vaut le détour: à consommer sans modération !

 

Journal du Jura, septembre 2014

(...) Regisseur und Ausstatter Pierre-Emmanuel Rousseau hat der naheliegenden Versuchung wiederstanden, die "Sitten und Unsitten des Theaters" in die Gegenwart zu verlegen. Seine Bühne könnte jene irgendeines italienischen Provinztheaters im 19. Jahrhundert sein, ein durchchoreografiertes Hin und Her mit dem Charme eines Brockenhauses. Wenige Versatzstücke - auch mit ihnen lässt der Regisseur feinsinnig spielen - gemahnen an den hehren Römerstoff. (...) Ein Riesenspass !

Bieler Tagblatt, septembre 2014

Il Turco in Italia - Rossini 

Theater Orchester Biel - Solothurn

(...) Pierre-Emmanuel Rousseau, metteur en scène et responsable des décors et costumes, a réussi un tour de force en rendant cet opéra drôle sans être grotesque. Il a joué sur les mots et les attitudes à adopter, mais aussi sur la mise en valeur des chanteurs et des chanteuses par leur costumes, et il a placé le lieu de l'intrigue en plein milieu d'un champ de foire (...) Ainsi le spectateur se trouve plongé dans un monde qui oscille entre rêve et réalité (...) Pour toutes ces raisons, "Il Turco in Italia" s'inscrit déjà dans la lignée des belles productions du TOBS, un opéra à ne manquer sous aucun prétexte.

Le Journal du Jura, septembre 2013

L'Amant Jaloux - Gretry

Opera-Comique Paris

 

Some members of the French press — apparently yearning for Regie-style videographers, wheelchairs and onstage urination — criticized Pierre-Emmanuel Rousseau's production for not breaking "new" ground. Such treatment seems to me of dubious value in helping an audience understand and assess a long un-staged opera. Rousseau plays it fairly conservatively, with brightly stylized late-eighteenth-century costumes (the heroines in sorbet-colored gowns) by the director and Claudine Crauland and imaginatively detailed flats by Thibault Welchlin ( …) The Versailles audience is duly appreciative at curtain calls, greeting the singers and production team with rhythmic applause. One imagines L'Amant Jaloux could arouse similar enthusiasm in North America if well performed under festival conditions. 

 

OperaNews, 06/2011

 

Another outstanding DVD from Paris, with first-rate picture and sound quality, and as instructive and it is entertaining. (…) It enjoys straightforward direction in period decor. (…) Conducting and playing are more than just good, and the cast is excellent, both vocally and in the spoken dialogue, delivered with spirit and point (…).

 

Opera, 03/2011

 

L'Amant jaloux (1778) dévoile ici ses atours autant musicaux que visuels... grâce à une production qui fait la part belle au chant comme au théâtre (…) Production majeure, jalon de la résurrection du compositeur français.

 

Classiquenews.com, 03/2011

 

(...) Nous avions trouvé le travail de Pierre-Emmanuel Rousseau, le metteur en scène, particulièrement scrupuleux et réussi (...) Le passage à l'écran est heureux: vu en gros plan, le spectacle ne perd rien de son charme. La réalisation de Martin Fraudreau reste certes classique (...), mais elle permet de mieux percevoir la vivacité du jeu des chanteurs, tous très bien dirigés (...).

 

Critique du DVD, 4 étoiles, Opéra-magazine, 02/2011

 

 

(...) Les toiles peintes en trompe-l'oeil, les costumes du temps, un orchestre jouant sur instruments anciens avec un même souci du style que les chanteurs, confèrent au spectacle une unité de ton et une éloquence irrésistibles. La mise en scène de Pierre-Emmanuel Rousseau, vive, bien réglée, colle à l'action comme à la musique avec une intelligence constante (...)

 

Le Monde, 06/06/10

 

(...) Voici le chef en phase avec la mise en scène de Pierre-Emmanuel Rousseau, qui ressuscite l'opéra à machines avec élégance (...)

 

Le Figaro, 18/03/10

 

(...) D'abord, il faut saluer la rigueur et l'intelligence de cette production: que ce soit du point de vue musical ou scénique, tout est soigné. (...) C'est ce qui correspond le mieux à cette mise en scène peut-être: la fraîcheur et la vivacité! (...) Cette production de l'oeuvre de Gretry est donc un vrai succès, saluée à la fin par une ovation de toute la salle bien méritée (...)

 

Classiqueinfo.com 03/10

 

(...) La mise en scène de Pierre-Emmanuel Rousseau est à saluer (...) Poétique et raffinée, sa direction met en valeur tous les aspects de cet Amant Jaloux (...) Les costumes, raffinés et dans l'esprit du XVIIIème siècle, se doublent d'allusions contemporaines: des tulles modernes et superbes qui se marient admirablement avec les étoffes classiques (...)

 

ForumOpera, 03/10

 

(...)Running for less than ninety minutes, this magical 1778 entertainment was performed without an interval and made a spirited defense of Gretry's work. Rousseau's production was classical and discreetly well timed, proving that dialogue in a comic opera can add to the success of an evening rather than being a dead weight - if it is deployed with pace and style (...)

OperaNews, 03/10

(...) Wir sahen die authentische Wiedergabe einer der köstlichsten Komödien, die zu spielen sich anbietet, (...). Das Publikum war davon jedenfalls an diesem Abend hingerissen.

Operapoint, 01/10

(...) D'un point de vue esthétique, c'est très réussi, et la représentation est un enchantement visuel de chaque instant (...).

Opéra-magazine, 01/10

(...) Les costumes de Pierre-Emmanuel Rousseau et Claudine Crauland revisitent avec esprit le XVIIIe siècle. (...) Les toiles sont magnifiques dans leur simplicité et réveillent la magie d'une conception théâtrale fondée en partie sur l'illusion.

Diapason, 11/09

© 2014 by Pierre-Emmanuel Rousseau.